Les produits d’épargne : en long, en large et en travers !

Les produits d’épargne : en long, en large et en travers !

De l’épargne bancaire dite de « précaution » aux produits qui peuvent accueillir d’importants placements comme le contrat d’assurance-vie ou de capitalisation, vos projets doivent être au coeur de votre stratégie d’épargne.

Du plus sécurisé au plus risqué, découvrons ensemble les principaux supports d’épargne qui s’offrent à vous : PEL, PEA, PER… toutes ces abréviations ne veulent rien dire pour vous? Nous allons vous éclairer!

I. Les livrets bancaires « classiques »

Horizon de placement :Niveau de risque :

 

La caractéristique commune aux livrets bancaires est qu’ils sont disponibles à tout moment. Autrement dit, il est très facile et rapide de récupérer son épargne placée sur un livret bancaire.

Le plus connu : le Livret A

Grand « classique » de l’épargne bancaire, vous pouvez placer de 10 € à 22 950 € sur un Livret A (ou un livret Bleu, qui est l’équivalent du livret A au Crédit Mutuel).

Vous n’avez droit qu’à un seul Livret A ou Livret Bleu par personne. Et cela toutes banques confondues… !

Son taux de rémunération est actuellement de 0,50 %.

Il fait partie des livrets d’épargne réglementés par l’état. Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Vous pouvez retirer vos fonds à tout moment.

Son petit frère, le LDDS (anciennement LDD)

Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) fait lui aussi partie des livrets d’épargne bancaires réglementés par l’état, exonérés d’impôts (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux).

Son taux est calqué sur celui du Livret A, soit actuellement 0.50 %.

Vous pouvez épargner jusqu’à 12 000 € sur un LDDS, et vous ne pouvez en avoir qu’un seul par personne.

Le livret au taux « boosté » en faveur des ménages modestes : le LEP

Le Livret d’Epargne Populaire (LEP) est réservé aux contribuables qui ne dépassent pas un certain plafond de ressources. Pour détenir un LEP en 2020, votre revenu fiscal de référence 2018 ne doit pas dépasser 30 645 € pour un couple. Petite précision, vous n’avez rien à faire pour « prouver » vos ressources, c’est la banque qui vérifie cette information auprès de l’administration fiscale.   

Il est possible d’épargner de 30 € à 7 700 € sur un LEP.

Les intérêts  sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Son taux est depuis le 1er février 2020 de 1 %.

Attention, vous ne pouvez détenir qu’un seul LEP par personne, et les mineurs ne peuvent avoir un LEP que s’ils déclarent leurs revenus seuls, autrement dit, dans un foyer fiscal distinct de celui des parents. Il est donc, en général, possible d’avoir au maximum deux LEP par foyer fiscal (un pour chaque époux ou partenaire de PACS).

Le compte sur livret (CSL)

Toutes les banques peuvent proposer un compte sur livret à leurs clients, et ce sont elles qui en fixent les conditions de rémunération.

Aucune limitation : vous pouvez détenir plusieurs comptes sur livret et il n’y a pas de plafond de versement.

Les intérêts sont soumis à fiscalité : impôt sur le revenu (12,8 % ou barème progressif) et prélèvements sociaux (17,2 % actuellement).

Pour les jeunes : le Livret Jeune

Réservé aux 12-25 ans, le Livret Jeune permet d’épargner jusqu’à 1 600 €, à un taux librement fixé par les banques sans être inférieur à celui du Livret A.

Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

 

II. L’épargne logement

Horizon de placement: Niveau de risque:

L’épargne logement permet à son souscripteur de se constituer une épargne et d’obtenir à terme un prêt immobilier à un taux privilégié.

Le compte épargne logement

Tout le monde peut avoir un CEL (majeur ou mineur). Toutefois, vous ne pouvez détenir qu’un seul CEL par personne.

Avec un minimum de 300 € à l’ouverture, le CEL est un livret d’épargne logement sur lequel vous pouvez épargner jusqu’à 15 300 €. Son taux de rémunération est actuellement de 0.50 %. Les fonds sont disponibles à tout moment.

Pour les CEL ouverts avant 2018, les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu mais soumis aux prélèvements sociaux (au taux de 17.2% actuellement).

Les CEL ouverts à partir de 2018 sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 30 % (17,2 % de prélèvements sociaux et 12,8 % d’impôt sur le revenu).

Le plan épargne logement

Tout le monde peut avoir un PEL (majeur ou mineur). Toutefois, vous ne pouvez détenir qu’un seul PEL par personne.

Il est possible de détenir à la fois un compte épargne logement (CEL) et un plan épargne logement (PEL) à la condition que l’un et l’autre soient détenus dans le même établissement.

Vous devez verser minimum 225 € à l’ouverture du PEL, puis au minimum 540 € par an (soit 45 € par mois). Vous pouvez verser jusqu’à 61 200 € sur un PEL avant les 10 ans du plan. Au-delà de 10 ans, il est impossible de continuer à faire des versements et la durée totale d’un PEL ouvert après le 28 février 2011 ne peut excéder 15 ans.

Le taux de rémunération du PEL dépend de sa date d’ouverture. Pour ceux ouverts après le 1er aout 2016, leur taux de rémunération est de 1 %.

Concernant la fiscalité, pour les PEL ouverts avant 2018, les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu jusqu’à la veille du 12ème anniversaire du plan. En revanche, les intérêts des PEL ouverts à partir de 2018 sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (17,2 % de prélèvements sociaux et 12,8 % d’impôt sur le revenu).

 

III. L’assurance-vie

Horizon de placement : Niveau de risque :
de à

L’assurance-vie constitue le placement préféré des français. Elle présente en effet de nombreux avantages : une fiscalité attrayante en cas de rachat, une multitude de supports de placements disponibles, et c’est également un outil efficace pour transmettre son patrimoine dans un cadre fiscal optimisé.

Voici les principales caractéristiques de l’assurance-vie :

  • Vous pouvez ouvrir autant de contrat d’assurance-vie que vous souhaitez.
  • La loi ne prévoit pas de minimum de versement sur un contrat d’assurance-vie. Toutefois, l’assureur peut fixer un montant minimum.
  • La rémunération dépend du support choisi.

> Les fonds en euros ne sont pas soumis aux mouvements de marché (par vulgarisation, on dit que le capital est garanti) mais en contrepartie l’espérance de rendement est limitée.

> Il existe également les fonds Euro-croissance qui offrent une garantie à échéance du contrat avec une espérance de rendement intermédiaire.

> Enfin, il y a ce qu’on appelle les unités de comptes « classiques » qui vous offrent la possibilité d’investir sur les marchés financiers type actions, obligations, immobiliers, etc… Ainsi, en contrepartie d’une prise de risque, vous pouvez espérer un rendement supérieur aux fonds garantis.

  • Les fonds placés au sein d’un contrat d’assurance-vie sont, à l’inverse des idées reçues, disponibles à tout moment, même s’il y a un avantage fiscal à attendre la huitième année du contrat pour effectuer un rachat.
  • Lorsque vous souhaitez racheter tout ou partie du contrat, sachez que seule la quote-part d’intérêt comprise dans le rachat est soumise à fiscalité :

Le taux d’imposition dépend de l’âge de votre contrat et du montant total que vous épargnez en assurance-vie. Ainsi, les intérêts compris dans votre rachat sont soumis à l’impôt sur le revenu au taux de :

 – 7,5 % en cas de rachat après 8 ans et lorsque les sommes versées sur tous vos contrats d’assurance-vie sont inférieures à 150 000 €,

– 12,8% dans les autres cas.

A cela il faut ajouter les prélèvements sociaux au taux de 17,2 %. Attention, la base de calcul de ces prélèvements sociaux peut-être différente de celle de l’impôt car une partie des intérêts a déjà pu être fiscalisée (ceci concerne la part de capitaux investis sur le fonds euros).

  • En cas de décès, les bénéficiaires que vous aurez désignés vont percevoir les capitaux.

Bonne nouvelle : si le bénéficiaire est votre conjoint ou votre partenaire de PACS alors les sommes lui seront transmises sans aucune fiscalité car il est exonéré.

En revanche, si le bénéficiaire est quelqu’un d’autre, vos enfants par exemple, la fiscalité applicable dépendra de la date d’ouverture du contrat et de votre âge au moment des versements :

les sommes versées avant 70 ans ainsi que les intérêts qu’elles auront générés sont exonérés jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire. Au-delà, les sommes sont taxées à 20 % jusqu’à 700 000 € et ensuite 31,25 %.

les sommes versées après 70 ans sont taxées aux droits de succession en fonction de votre lien de parenté avec le bénéficiaire, après application d’un abattement global (tous bénéficiaires confondus) de 30 500 €. Les intérêts générés sont ici exonérés.

 

IV. Le contrat de capitalisation

Horizon de placement : Niveau de risque :
de à

Le contrat de capitalisation bénéficie des mêmes atouts que l’assurance-vie pour son fonctionnement, sa gestion et pour sa fiscalité en cas de rachat.

En revanche en cas de décès, il est traité comme un actif « classique ». On ne désigne pas de bénéficiaire, il intègre votre succession au même titre que votre livret A ou votre résidence principale par exemple.

Le contrat de capitalisation est très souple : le minimum de versement est peu contraignant et il n’y a pas d’obligation de versement régulier. Les retraits partiels sont libres et la gestion peut être déléguée.

Vous pouvez détenir autant de contrats de capitalisation que vous le souhaitez, en direct ou au travers d’une société.

Les fonds sont disponibles à tout moment et subissent le même traitement fiscal qu’en matière d’assurance-vie (cf infra).

 

V. Le Plan d’Epargne en Actions (PEA)

Horizon de placement : Niveau de risque :

Le PEA permet de faire fructifier un capital, au moyen d’un portefeuille de valeurs mobilières, au sein d’une enveloppe fiscale privilégiée. Il est également utilisé pour obtenir des revenus complémentaires et préparer sa retraite.

Il se décline sous deux formes : le PEA « classique » et le PEA « PME-ETI ». Ce dernier est soumis au même régime que le PEA « classique » mais est notamment limité aux petites et moyennes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire.

Toute personne physique majeure peut ouvrir un PEA, quelle que soit sa situation familiale et professionnelle. Vous devez cependant être fiscalement domicilié en France.

Vous ne pouvez ouvrir qu’un seul et unique PEA mais une même personne peut avoir un PEA et un PEA PME-ETI. De plus, il n’est pas nécessaire d’avoir un PEA pour ouvrir un PEA PME-ETI.

Il n’existe aucune obligation légale de versement minimum, de rythme de versement ou de durée minimale ou maximale de détention du PEA.

Vous pouvez verser jusqu’à 150 000 € sur un PEA classique et jusqu’à 225 000 € sur un PEA PME-ETI. En revanche, si vous détenez un PEA et un PEA PME-ETI, il existe un plafond global : le cumul des versements effectués sur ces deux plans ne peut excéder 225 000 €.

Les jeunes majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents, ont certes le droit d’ouvrir un PEA, mais celui-ci est plafonné à 20 000 €.

Attention, le capital n’est pas garanti. Cela signifie que votre épargne est rémunérée en fonction de la performance des marchés financiers, selon les titres sur lesquels vous avez investis au sein de votre PEA. C’est donc un produit risqué. Toutefois, cette solution d’épargne est intéressante car en l’absence de retrait, les dividendes encaissés dans le plan et les gains générés lors de la revente de titres au sein du plan ne génèrent en principe pas d’imposition à l’impôt sur le revenu ou aux prélèvements sociaux.

Concernant la fiscalité lors des retraits du plan, au bout de 5 ans, les gains dégagés par le PEA sont exonérés d’impôt sur le revenu, mais pas des prélèvements sociaux.

 

VI. Le Plan d’Epargne Retraite Individuel (PER)

Horizon de placement :
Niveau de risque :
de à

Les sommes investies sur un PER permettent de constituer un capital, appréhendable à la retraite, en capital ou sous la forme d’une rente viagère. De plus, le PER peut offrir un avantage fiscal immédiat car il permet de déduire les primes versées de son revenu imposable, dans une certaine limite.

Il existe deux formes de plan d’épargne retraite (PER) : le PER assurance qui prend la forme d’un contrat d’assurance et le PER titres qui prend la forme d’un compte titres.

Toute personne physique peut souscrire un ou plusieurs PER. Il n’y a pas de restriction en termes d’âge minimum ou maximum, voire d’activité (salarié, indépendant, inactif, étudiant, retraité, etc.).

Le PER est un contrat que vous pouvez alimenter à votre rythme par des versements libres ou programmés, sans condition de montant ni de régularité.

La loi ne prévoit aucune durée minimale d’épargne. En revanche, l’épargne est indisponible (aucun rachat ou avance ne peut être accordé) jusqu’à l’âge de la retraite. Seules certaines circonstances exceptionnelles permettent de récupérer l’épargne avant le départ en retraite (acquisition de sa résidence principale, invalidité, décès du conjoint ou du partenaire pacsé, expiration des droits à chômage, surendettement etc.).

Une fois retraité, vous pouvez choisir de récupérer votre épargne en rente viagère ou en capital.

  • Vous serez imposé différemment en fonction de votre choix de déduction (ou non) des primes versées :

– Si vous avez déduit les versements PER de votre revenu imposable :

> en cas de sortie en rente : celle-ci est imposée selon les règles applicables aux pensions de retraite, c’est-à-dire en totalité au barème progressif de l’impôt sur le revenu après un abattement de 10 % et en partie aux prélèvements sociaux au taux de 17.2% (par exemple sur 40 % de la rente si vous avez entre 60 et 69 ans au moment où vous commencez à percevoir la rente).

> en cas de sortie en capital :

Le montant correspondant aux sommes que vous avez initialement versées sur votre PER est soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu, autrement dit ce montant est ajouté à vos revenus imposables, sans abattement.

Le montant correspondant aux gains issus des versements (intérêts) sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, qui correspond à 12.8% d’impôt sur le revenu et 17.2% de prélèvements sociaux, ou bien, si cela est plus intéressant dans votre cas, vous pouvez choisir de les rajouter à vos revenus imposables et ils seront ainsi soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu, et aux prélèvements sociaux au taux de 17.2 %.

– Si vous n’avez pas déduit les versements PER de votre revenu imposable :

> en cas de sortie en rente : seule une fraction de la rente (par exemple 40% si vous avez entre 60 et 69 ans au moment où vous commencez à percevoir la rente) est soumise au barème progressif de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux (17.2%).

> en cas de sortie en capital : seule la part correspondant aux gains issus des versements (intérêts) est fiscalisée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, qui correspond à 12.8% d’impôt sur le revenu et 17.2% de prélèvements sociaux, ou bien, si cela est plus intéressant dans votre cas, vous pouvez choisir de les rajouter à vos revenus imposables et ils seront ainsi soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu, et aux prélèvements sociaux au taux de 17.2 %.

  • En cas de décès, il faut distinguer si vous avez un PER Assurance ou Titres.

Si vous avez un PER Assurance, votre plan est automatiquement clôturé. Les sommes seront reversées aux bénéficiaires que vous aurez désignés dans le contrat, sous la forme d’un capital ou d’une rente.

Fiscalement, que se passe-t-il si vous mourrez sans avoir liquidé votre plan ?

Si vous décédez avant 70 ans, les sommes seront taxées selon les règles de l’assurance vie.

Si vous décédez après 70 ans, l’intégralité de l’épargne (primes + intérêts) sera taxée aux droits de succession selon votre lien de parenté avec le(s) bénéficiaire(s), après un abattement de 30 500 € (commun à l’assurance-vie).

Remarque : c’est une grosse différence avec l’assurance-vie car si l’épargne avait été placée sur un contrat d’assurance-vie, seules les primes versées sont taxables dans ce cas de figure…

Et maintenant, que se passe-t-il fiscalement si vous mourrez alors que vous percevez la rente prévue au PER ?

Si vous décédez avant 70 ans, les sommes seront taxées selon les règles de l’assurance vie, sauf si vos versements sur le PER ont été réguliers pendant au moins 15 ans car dans ce cas vos bénéficiaires sont exonérés.

Si vous décédez après 70 ans, l’intégralité de l’épargne (primes + intérêts) sera taxée aux droits de succession selon votre lien de parenté avec le(s) bénéficiaire(s), après un abattement de 30 500 € (commun à l’assurance-vie).

Remarque : peu importe la date de votre décès, les sommes perçues peuvent être totalement exonérées si vous avez prévu, au moment de la liquidation de votre plan, une réversion de la rente au profit de vos enfants, petits-enfants, parents ou grands-parents.

Si votre PER est ouvert sous la forme d’un compte-titres, alors l’épargne est intégrée dans votre succession. Elle est donc transmise à vos héritiers et est taxée aux droits de succession « classiques ».

 

 

En deux mots, comme vous pouvez le voir, il existe une multitude de produits d’épargne dans votre boite à outils…. Mais encore faut-il choisir ceux qui sont adaptés à votre profil et qui répondent à vos objectifs à court, moyen et long terme!

Des livrets bancaires à l’épargne retraite en passant par l’assurance-vie, il y en a pour tous les goûts et tous les projets, mais épargner sur des supports qui ne vous correspondent pas serait contre-productif alors faites les bons choix pour votre argent !

 

 

Nos conseils pratiques

Tout le monde doit avoir une « épargne de précaution » c’est-à-dire une épargne disponible du jour au lendemain pour faire face aux imprévus. Quel doit être le montant de cette épargne ? Il n’existe pas de réponse toute faite à cette question, mais en général, il n’est pas nécessaire d’avoir plus de 3 ou 4 mois de salaire d’avance. Mais ce point est très personnel…

Le reste peut être épargné sur des supports à plus long terme sur de l’assurance-vie par exemple ! C’est un produit très efficace et il est important de « prendre date » en souscrivant un contrat le plus tôt possible car il sera à « maturité fiscale » au bout de 8 ans de détention ! Attention, avant 8 ans, contrairement à une idée couramment répandue, l’assurance-vie n’est pas « bloquée », votre épargne est disponible à tout moment ! La seule différence c’est que les gains issus de vos versements seront simplement un peu plus taxés.

Les professionnels de notre communauté peuvent vous aider à déterminer ce qui est le plus adapté à votre profil d’épargnant et à vos objectifs.