Retour à la liste d'actualités

Capital.fr : Aider un proche et faire baisser son impôt sur le revenu

  
Capital.fr : Aider un proche et faire baisser son impôt sur le revenu

Article pour

 

Savez-vous que des aides versées à un proche peuvent être source de gains fiscaux ? Ainsi, l’obligation alimentaire (en argent ou en nature) prévue par le Code civil entre ascendants et descendants est déductible du revenu taxable du débiteur si elle est cohérente avec sa fortune et les besoins du proche.

 

Pour les ascendants bénéficiant d’une aide en nature, les dépenses déduites doivent être justifiées.

S’agissant d’un ascendant sans ressources (ou de plus de 75 ans et de condition modeste), il est toutefois possible d’utiliser un forfait de 3 386 euros pour les dépenses de nourriture et d’hébergement, les autres dépenses restant déductibles pour leur montant réel et justifié. Par exemple, le paiement d’une maison de retraite ou d’un établissement hospitalier est éligible, de même que l’avantage relatif à la mise à disposition (gratuite ou avec un loyer réduit) d’un bien immobilier.

 

Pour les enfants majeurs dans le besoin (études, chômage, recherche d’emploi), les pensions versées sont déductibles jusqu’à 5 698 euros, avantage non cumulable avec le rattachement au foyer fiscal. Le caractère de l’aide et les versements doivent être justifiables.

 

Si l’enfant vit toute l’année sous votre toit, il est possible d’utiliser un forfait de 3 386 euros pour les frais de nourriture et d’hébergement (le cas échéant réduit prorata temporis), les autres dépenses (frais de scolarité) étant déductibles pour leur montant réel et justifié. Le total de la déduction reste limité à 5 698 euros.

 

Si votre taux marginal d’imposition est élevé, il est plus favorable de verser une pension que de rattacher un enfant majeur, car l’effet du quotient familial (dépenses déduites x taux marginal d’imposition) est limité à 1 500 euros par demi-part supplémentaire. Certes, le pensionné est taxable sur ces aides, mais il supporte peu d’imposition puisque ses revenus sont faibles.

 

Grâce à ses chercheurs et praticiens pluridisciplinaires, le groupe Fidroit a développé une approche transversale des domaines du patrimoine avec pour mission "Le conseil sans prescription de produits".

 

Olivier Rozenfeld résume le positionnement original de la société : "Assurer à nos clients une prise en charge personnalisée et un véritable suivi exempts de tout risque de conflit d’intérêts et en toute transparence".